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Simplifier ses décisions

On est amenés à prendre beaucoup de décisions chaque jour. Plutôt hamburger ou salade ? Plutôt Android ou iPhone ? Difficile de trouver des statistiques hyper fiables mais l’être humain prendrait entre 227 & 5000 décisions chaque jour !

Différents motifs nous poussent à prendre une décision, sans forcément savoir s’il s’agit de la meilleure pour nous. Pour ma part, je réfléchis beaucoup trop avant de décider et de savoir ce que je veux (ça doit être lié à mon signe astrologique, la Balance).

Et pourtant, je suis tombée sur un passage de l’interview donnée à QG par l’humoriste Louis C.K. qui a changé absolument ma façon de décider.

“These situations where I can’t make a choice because I’m too busy trying to envision the perfect one—that false perfectionism traps you in this painful ambivalence: If I do this, then that other thing I could have done becomes attractive. But if I go and choose the other one, the same thing happens again. It’s part of our consumer culture. People do this trying to get a DVD player or a service provider, but it also bleeds into big decisions.

So my rule is that if you have someone or something that gets 70 per cent approval, you just do it. ‘Cause here’s what happens. The fact that other options go away immediately brings your choice to 80. Because the pain of deciding is over.

And when you get to 80 per cent, you work. You apply your knowledge, and that gets you to 85 per cent! And the thing itself, especially if it’s a human being, will always reveal itself—100 percent of the time!—to be more than you thought. And that will get you to 90 per cent. After that, you’re stuck at 90, but who the fuck do you think you are, a god? You got to 90 per cent? It’s incredible!”

En résumé, Louis CK explique que plutôt que de tomber dans le « perfectionnisme décisionnaire » qui vous pousse à passer des heures à considérer si un choix est le bon (ou non), vous vous contentez d’être sur à 70% de votre décision.

Une fois la décision prise, vous serez alors sur à 80% de votre décision puisque les complications liées aux choix et opportunités sont alors terminées.

Et si vous êtes surs à 80% de votre décision, il ne vous reste plus qu’à appliquer votre savoir et à travailler pour faire que cette décision soit « la bonne ».

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En résumé :  prenez une décision et faites en la bonne décision.

Travaillez, impliquez-vous et avancez, ne vous laissez pas paralyser par la peur de décider !

PS : Si vous ne connaissez pas Louis C.K., la série Louie est à voir absolument.

Commentaires

commentaires

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  • Audrey
    7 septembre 2015 at 9 h 14 min

    True true true! Se fier à l’instinct est aussi une bonne méthode pour atteindre les 70%. Ensuite, reste la partie où l’on fait de ce choix le bon choix 🙂

    • Camille
      8 septembre 2015 at 8 h 10 min

      Grave !

  • Inside Kitchen Project
    7 septembre 2015 at 9 h 43 min

    Pas mal comme technique. Pour une indécise éternelle comme moi, ça va m’aider à me décider plus rapidement tiens. Merci !

    • Camille
      8 septembre 2015 at 8 h 10 min

      On en reparlera, mais je trouve ça vraiment très bien comme technique 🙂

  • Tata Emma
    7 septembre 2015 at 19 h 12 min

    En fait j’ai remarqué que le plus souvent, on sait déjà quel choix on va faire, on veut juste « être sûr » en envisageant toutes les options ou les conséquences. En réalité on va revenir à sa première intention, plus ou moins rassuré à l’idée d’avoir tout passé à la moulinette de l’analyse…

    Par contre il y a des choix sur lesquels je bloque vraiment, notamment quand je dois décider entre penser à moi d’abord, légitimement, ou suivre ma tendance naturelle à vouloir faire plaisir à tout le monde. Généralement j’ai besoin d’en parler à quelqu’un de ma famille pour qu’on me booste à prendre la bonne décision, sinon j’hésite pendant des jours, tiraillée à l’idée de ne pas rendre service ^^

    • Camille
      8 septembre 2015 at 8 h 11 min

      C’est toujours très sain d’en parler avec quelqu’un quand on hésite, tu fais bien 🙂

  • niilah
    8 septembre 2015 at 7 h 35 min

    C’est pas mal comme technique! Pour les décisions plus grosses j’applique le « si je choisis ça et que j’ai un sentiment de déception (aussi infime soit-il) c’est alors que c’est l’autre (et donc c’est en fonction des envies aussi). Le plus dur c’est que mon copain & moi sommes des éternels indécis. Du coup parfois c’est vraiment difficile de trancher parce qu’on a envie de faire plaisir à l’autre sans être déçu et vice versa. Ca se ponctue souvent au rythme des « comme tu veux » « comme tu préfères ».

    Finalement on essaye de dire ce que l’on pense directement, si on est ok avec ou pas, et si on arrive vraiment pas à se décider en général je tranche et si j’ai fais le mauvais choix je dis que c’est de sa faute (et donc au final on en rigole, car quand c’est lui qui tranche et que ça ne nous convient pas, c’est ce qu’il fait aussi). L’avantage est que on prends ça à la rigolade mais je sais que dans certains couples ça peut porter sujet à des disputes etc..

    Puis parfois on ne s’en rends pas compte mais on peut choisir les deux! Un choix pour maintenant et l’autre pour la prochaine fois que ça se présentera! 😉

    • Camille
      8 septembre 2015 at 8 h 11 min

      J’adore la fin de ton commentaire, c’est très vrai (et super positif!)